Wonder mum, le burn out maternel vous guette !

Par | 2018-02-05T16:34:15+00:00 20 novembre, 2017|

 

Devenir une « Wonder Mum », c’est le rêve pour toutes les mamans !
Mais à quel prix ?
À trop vouloir être LA meilleure des mamans, à trop vouloir en faire, on oublie sa propre fatigue !
Le burn out maternel vous guette, si vous n’y prenez pas garde.
C’est un cercle vicieux bien réel que l’on peut éviter et combattre grâce à l’écoute et l’estime de soi.

le burn out maternel vous guette !

À force d’en faire trop, vous vous épuisez…

Trop souvent, les mamans s’oublient.
Elles font passer les besoins de leurs enfants avant les leurs.
Le faire c’est bien, mais le faire trop souvent au risque de s’épuiser ce n’est bon pour personne.

Avez-vous oublié le dicton : « personne n’est parfait » ?
Parce que OUI aucune mère n’est parfaite. C’est une réalité à accepter.
Quoique vous fassiez, rien ne sera parfait.

La perfection est épuisante, angoissante, sournoise, illusoire et vaine.

C’est une lutte sans fin qui vous pompe toute votre énergie et votre authenticité.
Moi aussi, j’ai essayé d’être une mère parfaite !

Contrairement à ce que l’on croit, il n’y a rien de plus dur que d’en faire moins !
Difficile de céder sur des principes et des pratiques qui nous sont chères.

En tant que “perfectionnista” j’en sais quelque chose !

Comme avoir la manie de tout repasser, de cuisiner « maison » avec des produits frais et bios, etc…
On ne s’épargne guère. Je ne vous parle pas de cette petite voix intérieure qui nous harcèle sans cesse
(je vous parlerai dans un prochain article de “Madame Rabajoie”!)

        « Mais que vont dire les autres si tu fais si ou pas ça…. ?
        « Voilà, ton fils va être ridicule à cause de toi avec ce pantalon sale ou trop petit ! ».
« Quelle honte de donner de la soupe en brique à tes enfants, ce n’est pas digne d’une naturopathe ! ».

À force de se juger si sévèrement, de se mettre la pression, on éprouve tout un tas d’émotions invalidantes et stressantes, comme la peur, la honte ou la culpabilité.

C’est une illusion de croire que l’on peut tout contrôler, tout faire et tout mieux que les autres.
Même les supers héros n’ont pas tous les pouvoirs !

Alors, pour sortir de cet état… à bas la cape !

Défaites-vous de votre lourde cap de « wonder-mum » et soyez vous-mêmes, en vous acceptant telle que vous êtes.

Vos enfants n’ont pas besoin que vous soyez parfaite !

Aujourd’hui, la société nous érige une image de la mère irréprochable dans tous les domaines.
Alors que vos enfants ont juste besoin que vous soyez bien, et surtout que vous restiez vous-même.

Derrière le perfectionnisme se cache souvent un manque d’estime de soi.
On en fait « trop » pour être plus aimée, moins rejetée ou jugée.
Baissez la garde chères mamans, vous avez peu de risque de ne pas être aimée par vos enfants.

Vous pouvez rendre tranquillement votre cape de « Wonder Mum » et retrouver votre vraie nature.

 « Le mieux est l’ennemi du bien ». Voltaire

Votre enfant lui, vous démasquera.
Il sait très bien appuyer là où ça fait mal, vous pousser à bout, vous malmener.
Souvent pour avoir plus d’attention, de présence, d’écoute, de joie et d’amour.
Mais aussi pour inconsciemment vous faire réagir, vous (re)trouver, vous voir heureuse.
Ils savent être très exigeants, mais rarement ils vous en voudront pour un t-shirt mal repassé, un salon en désordre ou un repas sans légumes.

Etre une mère « suffisamment bonne » comme préconisé par le pédiatre britannique Donald Winnicott suffit largement à l’épanouissement des enfants et des mamans !

Revenir à l’essentiel

Pas facile de lâcher-prise quand il faut tenir bon !

Pourtant c’est la solution pour accepter d’être une maman imparfaite.
Trop souvent le nez dans les couches culottes, l’allaitement, les devoirs, les tâches ménagères, le boulot ou encore dans la recherche du « pourquoi il pleure ? ou pourquoi il ne dort pas ? », vous oubliez de revenir aux choses essentielles.

C’est vrai, c’est difficile de prendre du recul, quand on est fatiguée, débordée et stressée

« A l’impossible nul n’est tenu »

Pour cela, il est important que vous puissiez progressivement, et à votre rythme faire des choix et des compromis :

  • Hiérarchisez vos priorités et mettez petit à petit le « TROP » de côté.
  • Acceptez de ne pas tout bien faire.
  • Apprenez à déléguer.
  • Félicitez-vous, même pour des choses que vous croyez anodines.
  • Ayez de la compassion pour « l’héroïne fatiguée » que vous êtes.
    Oui même « Wonder Woman » se repose pour pouvoir sauver la planète.

Et si on mettait tout cela en application ?

  • Je dois faire le repassage, les enfants n’ont plus d’affaires à se mettre.
  • Il faut absolument que je fasse un gâteau pour l’anniversaire de Louis,
  • Je dois faire à manger
  • Il faut vite que je fasse les courses, il n’y a plus rien à manger
  • Je dois réserver les billets de trains impérativement aujourd’hui.

Ça vous parle ?

La liste est longue, tant nous avons de choses à faire en 24h.
Nous sommes en lutte contre la montre et les impératifs en tout genre et toutes ces responsabilités laissent peu de place au plaisir.
Or, prendre conscience de sa liberté de choix est essentiel pour ne plus se sentir écrasée par les contraintes et les obligations.

Comment faire ?

Je vous invite à tester cet exercice inspiré du livre de Marshall B. Rosenberg « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs).(Broché)

1. Faites la liste de tous vos « je dois, il faut que, je devrais… »
Répertoriez toutes les actions que vous faites par obligation ou par devoir.
Toutes les choses que vous faites parce que vous croyez ne pas avoir le choix.

2. Reprenez votre liste et remplacer vos « je dois, il faut que, je devrais… »
par “JE CHOISIS DE “…

Reconnaissez honnêtement que vous faites ces choses parce que vous choisissez de les faire.

  • Il faut que j’aille travailler  è  Je choisis d’aller travailler
  • Je dois faire le repassage è  Je choisis de faire le repassage
  • Il faut toujours faire à manger è  Je choisis de faire à manger
  • Je devrais moins m’énerver pendant les devoirs è  Je choisis de m’énerver pendant les devoirs

3. Trouvez ensuite l’intention positive qu’il y a derrière chaque choix et complétez
vos phrases avec “PARCE QUE”
Derrière chaque action, se cache un besoin.
Demandez-vous pourquoi vous faites ce que vous faites.

Quand on fait les choses par obligation cela entraîne de la colère, du ressentiment, de la plainte et du non-respect de soi.
Alors que lorsque l’on choisit consciemment les choses cela apporte du sens, du plaisir et de la sérénité.

Nous sommes davantage en accord avec nous-même.

  • Il faut que j’aille travailler – JE CHOISIS d’aller travailler PARCE QUE j’aime finalement mon métier, je me sens utile, cela me donne de la reconnaissance. En plus, mon salaire nous permet de vivre plus correctement et de s’offrir quelques petits extras !
  • Je dois faire le repassage – JE CHOISIS de faire le repassage PARCE QUE je ne veux pas que mes enfants partent à l’école avec des vêtements froissés. Ça ne fait pas propre et je ne voudrais pas que l’on croit que mes enfants sont sales.
  • Il faut toujours faire à manger – JE CHOISIS de faire à manger et des choses « maison » PARCE QUE je veux que les enfants mangent équilibré et sainement.
  • Je devrais moins criez sur les enfants –  JE CHOISIS de crier sur les enfants PARCE QUE je suis fatiguée et donc impatiente et j’aimerai tellement être entendue et respectée.

« Ne faisons rien si ce n’est par jeu » Marshall B. Rosenberg

Peut-être que vous allez vous rendre compte qu’une action est vraiment trop pesante et ne vous apporte aucune satisfaction, ni joie.
Vous choisirez peut-être de vous en défaire.
Par exemple, vous pouvez décider de confier désormais votre repassage pour gagner du temps et de la sérénité.
Cela est valable pour tous les domaines de votre vie.

Et quand un jour vous traînerez la patte pour aller travailler, rappelez-vous pourquoi vous le faites.
Ça vous redonnera un regain d’énergie.

Quand les choses sont plus difficiles, mais que vous avez choisi de les faire, il est bon de se rappeler ce qui motive votre action.
Cultivez la conscience de l’énergie qui motive vos actions.

Chaque fois que vous faîtes un choix rappelez-vous, quel besoin est satisfait ?

Lorsque nos besoins sont satisfaits, nous pouvons vivre nos actions comme un « jeu » et prendre plus de plaisir à les faire même si cela entraîne quelques inconvénients.

Vous êtes prête à ne plus subir votre vie, à reprendre la responsabilité de vos actions pour plus de joie en famille et dans votre vie ?

Expérimentez cet exercice, vous verrez ça change la donne !

En étant moins exigeante avec vous-même, votre enfant le ressentira et les biens-faits seront multiples.
N’oubliez pas qu’une maman sereine est toujours plus profitable à l’enfant (et à son entourage) qu’une maman angoissée, fatiguée ou contrôlante.

Sachez que, l’héroïne préférée de votre enfant, c’est vous !

 

Prenez bien soin de vous,

Vous souhaitez faire le point sur votre situation actuelle et trouver des solutions concrètes à mettre en place.

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À propos de l'auteur :

Catherine
Je suis Catherine Proutiere, coach de vie, naturopathe et fondatrice du site et de la méthode « Devenez votre meilleure amie ». Je suis experte dans le bien-être des mamans et le burn-out maternel. J’accompagne des mères de famille épuisées, débordées, stressées, qui en apparence ont tout pour être heureuses mais ne le sont pas. Je les aide à retrouver de l’énergie vitale, à équilibrer leur vie privée, familiale et professionnelle, et surtout à s’aimer davantage pour mener une vie plus harmonieuse et épanouissante dans tous les domaines de leur vie. J’ai à cœur de leur transmettre ce qui m’a permis de passer, il y a quelques années, d’un mode « sur-vie » à un mode « en-vie " afin qu'elles puissent rayonner de toute leur beauté et puissance et diffuser d’heureux bienfaits tout autour d’elles.

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